GIMBERT LE COME BACK
voilà une nouvelle qui met du baume au coeur!!!
La clavicule de Gimbert va devenir aussi célèbre que le nez de Cléopâtre, au moins du côté de la Vallée-du-Cher. Depuis la blessure de l’attaquant, le TFC n’avance plus. On a donc pris des nouvelles de Ghislain, soigné à Grenoble.
1 On vous attend de pied ferme en Touraine. Votre retour est programmé pour quand ?
« D’abord, je vais de mieux en mieux. Je me suis fait ôter mes points de suture il y a quelques jours. Je passe entre les mains du kiné à Grenoble tous les jours, matin et après-midi. Je fais aussi du vélo pour ne rien perdre au niveau des cuisses. Je vais recommencer à courir cette semaine, sur le terrain, à Grenoble. Ensuite, je vais passer une radio de contrôle. Samedi, je serai avec les copains pour le match contre Sannois. Et les 1er et 2 mai, je serai au TFC où je vais commencer un travail individuel avec le ballon.
« Pour mon retour en compétition, peut-être Bayonne… On verra, mais ça paraît juste. Plus sûrement contre Cannes. En fait, tout dépendra de la radio de contrôle et de mes sensations. Ce qui est sûr, c’est que je guéris plus vite que prévu et c’est bon signe. »
2 Quel est votre sentiment sur la baisse de régime de vos partenaires ?
« Je suis malheureux pour eux. J’ai suivi la journée de vendredi sur Internet et j’appelais fréquemment Yvon Augustin. Dur à vivre, surtout quand on n’est plus sur le terrain. C’est vrai que, depuis que je suis parti, l’équipe tourne moins bien. Déjà, quand je suis venu voir les potes pour le match contre Cherbourg, j’ai senti que l’équipe était moins sûre d’elle. Et la défaite à Louhans confirme que les gars sont sans doute fatigués et qu’ils doutent. »
3 Comment voyez-vous la fin de championnat ?
« Il est clair que le match contre Sannois est très important. Je pense qu’il nous faut 63 points pour monter. Avec deux victoires et deux nuls sur les cinq prochains matchs, on passe. N’oubliez pas qu’on est toujours devant et que les autres vont s’entre-tuer.
« Samedi, je serai là pour soutenir mes copains. On forme une petite famille et il faut que le mental soit présent. Quand je suis sorti, blessé à Boulogne, il y avait 1-1 et je suis toujours invaincu, par conséquent. Je vais tâcher de leur transmettre et de partager ma foi en la montée. »

A 40 mètres du but, j'ai le sang chaud, dans les 20 derniers, j'ai le sang froid.
Le but est comme un avion qui vole entre les nuages et qui,tôt ou tard,réapparait: ce qui compte est de savoir où et l'attendre à cet endroit précis. DELIO ONNIS 1981